Programmation 2017 : "rivage"

Les places réservées sont à retirer à la billetterie au moins 45 minutes avant le début du spectacle.


Le Chat Botté

Théâtre de l'Éventail

Jeudi 12 octobre

à 15h

 

Salle Max Linder / St Girons

 

Le Chat Botté apparaît pour la première fois dans un ancien conte italien du début du XVIe siècle écrit par Giovanni Francesco Straparola.

La version classique de ce conte est écrite à la fin du XVIIe siècle par Charles Perrault dans un manuscrit illustré, intitulé « Les Contes de ma mère l’Oye », et daté de 1695. Le Chat botté connaît instantanément le succès et reste populaire de nos jours, malgré une morale ambiguë.

«Nous partirons de la version de Charles Perrault, mais il y aura néanmoins un travail d’adaptation qui sera entrepris par Cécile Messineo.



L'appel

Les Z'Omni

Vendredi 13 octobre

à 21h

 

Salle polyvalente / Tourtouse

 

En parallèle de leur spectacle « La Ferme », conférence clownesque sur le pouvoir et la révolution, les z'OMNI créent une forme poétique, brute et engagée. La lecture de textes (Hannah Arendt, Victor Hugo, Martin Luther King, Georges Orwell...), les chants (Damia, Brassens, Leforestier...), peuvent changer au gré de l'actualité et évoluer selon les réflexions des comédiennes. Mais l'écriture se construit toujours autour de ces questions : Quel(le)s citoyen(ne)s sommes-nous ? Pour quel monde nous battons-nous ?



Rapport pour une académie

Théâtre du Spectre Malicieux

Samedi 14 octobre

à 21h

 

Salle FAC / Castillon en Couserans

 

 

Cette farce de Kafka, écrite en 1917, met en lumière quelques paradoxes de notre humaine condition. Si elle se prête à une lecture philosophique des pièges de la liberté on peut aussi y voir une métaphore des rapports de domination…



Le Village des Possibles

Samedi 20 et dimanche 21 octobre

 

Secteur du Palais des Vicomtes / Saint-Girons

 Les spectacles de Koami ont pour cadre l’Afrique de l’Ouest : il raconte des histoires du Burkina, du Togo, du Bénin et du Mali. Fort de son expérience de comédien, il choisit de jouer les personnages et de les mettre en scène comme au théâtre. Il s’appuie sur l’interaction avec le public pour créer une ambiance conviviale et chaleureuse, faite de rires et d’émotions. Il s’accompagne souvent de la calebasse et d’un petit tam-tam comme instruments de musique, et entonne certains chants des pays qu’il a traversés. 



J'attends de tes nouvelles

Cie Néfertiti la Foraine

Vendredi 27 octobre

à 21h

 

Salle de la MJC / Oust

 

« Je suis le fils de Nicola et Linda Colangelo. J’ai deux grandes soeurs, Costanza et Annarosa. Je passe mon enfance à Lanciano, une petite ville d’Italie du sud figée dans ses traditions et son catholicisme exacerbé. Mon père, instituteur, m’assène quotidiennement ses conseils paternalistes d’un autre siècle. Ma mère, femme au foyer, c’est la « mamma » toujours prête à défendre sa progéniture. Les deux m’insupportent. A 18 ans je pars. Commence alors une correspondance à sens unique qui durera douze ans. Mes parents m’écriront toujours séparément. Je ne répondrai quasiment jamais. Les lettres, je les lis, je les range. »



Les contes par Georges Sand

Cie Art de la Lune

Dimanche 29 octobre

à 15h

 

Salle polyvalente / Massat

« Dans les temps où le mal vient de ce que les hommes se méconnaissent et se détestent, la mission de l’artiste est de célébrer la douceur, la confiance, l’amitié, et de rappeler ainsi aux hommes endurcis ou découragés, que les mœurs pures, les sentiments tendres et l’équité primitive, sont ou peuvent être encore de ce monde ».

George Sand.



L'égaré

Cie Créature

Vendredi 3 novembre

à 21h

 

Salle Max Linder / Saint-Girons

 

Sur scène, ils sont trois. Deux hommes et une femme. Lorsque l’égaré a été trouvé sur une plage de leur île, ils étaient enfants, elle n’était pas née.

Et pourtant, ils ont tous les trois le même besoin de raconter cette histoire, pour témoigner et ne pas oublier. Ne pas l’oublier, lui, étranger et différent qui déclencha par sa seule présence l’impensable.

La pièce est adaptée de « L’île », parue aux éditions “La Compagnie Créative”, en 2005. Ce livre raconte une histoire de tous les jours... Un naufragé échoue sur le rivage. Quelle sera la réaction des habitants de l’île devant cet étranger ? Cet album, très actuel, traite les thèmes de la xénophobie et du protectionnisme.



Rencontre avec le Pr Sztulman

Samedi 4 novembre 

à 16h

 

Salon d'honneur de la mairie (ancien Presbytère) / Saint-Lizier

"Nous sommes tous les fils des poètes que nous aimons. » Yves Bonnefoy. Ce texte, une lecture particulière, est un objet littéraire qui n'aspire ni au genre de l'essai, ni de la biographie, ni de la fiction mais espère être reçu comme un récit sensible de la rencontre entre Arthur Rimbaud et un lecteur qui entretient avec lui une conversation ininterrompue depuis un demi-siècle. Non académique ni savant mais convenablement documenté, il retrace les chemins d'une rencontre, d'un partage et d'une tentative d'élucidation.". 



L'Homme aux Semelles de vent

Cie de l’Éventail

Samedi 4 novembre 

à 21h

 

Salle Roger Maurette / Prat-Bonrepaux 

 

Rimbaud est une comète dans la littérature française. En cinq ans, de 1870 à 1875, il écrit son oeuvre. Elle commence par des poèmes d’inspiration classique et s’achève par cette forme inédite que constituent les Illuminations.

Ce spectacle propose une traversée de son oeuvre, de ses premiers poèmes adolescents aux Illuminations. L’ordre n’est pas chronologique, au contraire, il mêle les époques, les styles et les préoccupations. C’est une façon de surprendre et de dérouter le spectateur, de rendre son écoute plus active, le but étant de créer une attention plus sensorielle qu’intellectuelle, de faire place à la force évocatrice du poète.



Les Forains

Cie du Périscope

Samedi 18 novembre

à 21h

 

Salle polyvalente / Seix

 

 « Au-delà de la forme et d’une mécanique redoutable, la pièce « les forains » traite de l’un des thèmes qui me fascine le plus, à savoir le rapport aux autres, la rencontre. Nos sociétés contemporaines, prisonnières entre un fonctionnement global et le concret du quotidien, un désir de découvrir l’Autre et un individualisme forcené, ne nous entraînent-elles pas, à travers la complexité du monde, vers une cruelle solitude ? Naviguant entre de multiples cercles de sociabilité sans jamais nous arrêter, avançons-nous ou bien fuyons-nous ? Ainsi, le choix de mettre en scène une comédie avec un propos politique s’est imposé comme une urgence car ancrée dans le réel et faisant écho à des préoccupations quotidiennes. Une fiction satirique privilégiant l’humour pour dépasser les apparences. »

Laurent Deville